Créer ou reprendre une entreprise

Bien démarrer, c’est décider dans le bon ordre.

Statut, prévisionnel, financement, local, associés : tout arrive en même temps, et chaque choix semble irréversible. On remet ces décisions dans le bon ordre, on les chiffre sur votre projet réel, et on coordonne les spécialistes qu’elles demandent.

En bref

Créer ou reprendre une entreprise engage une série de décisions liées : la forme juridique conditionne votre régime fiscal et social, le prévisionnel conditionne le financement, et ce qui n’est pas écrit entre associés se paie des années plus tard.

On vous accompagne sur l’ensemble : le cabinet chiffre les options et tient le calendrier, des spécialistes indépendants (avocat, notaire, courtier) interviennent chacun sur son terrain, et vous gardez un seul interlocuteur.

Vous vous reconnaissez ?

Créateur en reconversion

Vous quittez le salariat pour votre premier projet : tout est nouveau, chaque choix semble irréversible, et les conseils gratuits se contredisent.

Repreneur ou candidat franchisé

Vous rachetez une entreprise, un fonds de commerce ou entrez dans un réseau : les chiffres viennent du vendeur, et c’est souvent le projet d’une vie.

Associés fondateurs

Vous démarrez à plusieurs, l’entente est bonne et rien n’est écrit : la valeur, la sortie et le blocage restent à prévoir tant que tout va bien.

Ce qui se joue

Au sommaire
  1. 01Vous vous lancez : par quoi commencer ?
  2. 02Comment financer le démarrage ?
  3. 03Un local à signer : qu’est-ce que ça engage ?
  4. 04Des associés, et rien d’écrit ?
  5. 05Reprendre une entreprise : comment vérifier ce qu’on achète ?

Vous vous lancez : par quoi commencer ?

Statut, régime fiscal, régime social, protection du créateur : tout est à décider en même temps, souvent sur la foi de conseils qui se contredisent. Beaucoup de créations démarrent immatriculées mais incomplètes : pas de prévisionnel, pas de couverture, un régime choisi par défaut.

On chiffre les options sur votre projet réel : ce que chaque forme coûte, ce qu’elle protège, ce qu’elle permet ensuite. Un avocat rédige les statuts, un courtier met en place la protection du créateur, et le cabinet tient le calendrier de l’ensemble.

Ce que ça change

Vous démarrez complet du premier coup : chaque choix du départ a été posé, pas subi.

Comment financer le démarrage ?

Le projet est prêt, l’argent manque. Le premier face-à-face avec un financeur se joue souvent sans expérience : un dossier monté seul, une seule banque sollicitée, un refus vécu comme définitif.

On construit un dossier que la banque sait lire : business plan, prévisionnel, hypothèses défendables. Un courtier en financement met les banques en concurrence et oriente vers les bons guichets, aides publiques comprises.

Ce que ça change

Vous présentez un dossier crédible, avec plusieurs portes au lieu d’une seule.

Un local à signer : qu’est-ce que ça engage ?

Un bail commercial engage l’entreprise sur des années, souvent plus longtemps qu’elle n’a vécu. Sous la pression du calendrier immobilier, on signe sans mesurer ce que le loyer représente dans un mois creux, ni ce que cachent les clauses et les charges.

Avant toute signature, on simule l’impact du loyer sur votre trésorerie et votre seuil de rentabilité. Un avocat relit le bail, un professionnel de l’immobilier éclaire l’emplacement, et vous décidez sur des chiffres, pas sous pression.

Ce que ça change

Vous vous engagez en connaissant le coût réel du local, clauses comprises.

Des associés, et rien d’écrit ?

Quand tout va bien, personne n’ose ouvrir le sujet du pacte : celui qui le propose semble douter de l’équipe. Le jour d’un désaccord, d’un départ ou d’un accident, il n’existe ni prix, ni méthode, ni issue : le blocage détruit la valeur construite ensemble.

C’est nous qui mettons le sujet sur la table, en tiers neutre : une valorisation de départ, des clauses de sortie et de blocage chiffrées, puis un avocat qui rédige le pacte. Personne ne perd la face.

Ce que ça change

La sortie, le blocage et la valeur sont prévus tant que tout va bien.

Reprendre une entreprise : comment vérifier ce qu’on achète ?

Les chiffres viennent du vendeur, le calendrier aussi. L’asymétrie d’information est maximale, et c’est souvent le projet d’une vie, financé à crédit.

On audite l’entreprise cible pour votre compte, et pour personne d’autre : comptes vérifiés, points de vigilance chiffrés, prévisionnel de reprise. Avocat, notaire et courtier interviennent ensuite sur les actes et le financement, sur un calendrier tenu.

Ce que ça change

Vous savez ce que vous achetez, chiffres vérifiés, et vous négociez le prix en connaissance de cause.

Questions fréquentes

Non, et c’est même mieux dans l’autre sens. La forme juridique découle de votre situation : revenus attendus, protection sociale souhaitée, présence d’associés, perspectives de développement. On chiffre les options sur votre projet réel, puis un avocat rédige les statuts du choix retenu.

Oui. On audite les comptes de l’entreprise ou du réseau visé, on bâtit le prévisionnel de reprise et on coordonne les actes et le financement avec l’avocat, le notaire et le courtier. L’audit travaille pour vous, l’acheteur, et pour personne d’autre.

Les deux. Si vous avez déjà un avocat ou un notaire, on travaille avec eux. Sinon, on vous oriente vers des spécialistes indépendants : chacun facture directement ses honoraires, et vous restez libre de votre choix à chaque étape.

Parlons-en

Vous créez ou reprenez ? Venez avec le projet, pas avec les réponses.

Un premier échange pour remettre les décisions dans le bon ordre : ce qui presse, ce qui peut attendre, et ce qu’il faut chiffrer avant de signer quoi que ce soit.

Échange confidentiel · sans engagement · rendez-vous en ligne

On ne lit pas vos bilans. On lit vos ambitions.