Expertise comptable · le socle réglementaire

Comptabilité, fiscal, social, juridique : le socle, tenu avec exigence.

Tenue et révision, situations intermédiaires, bilan et liasse fiscale, paie et déclaratif social, secrétariat juridique annuel. Ce n’est pas ce qui nous distingue : c’est ce qui rend le reste crédible.

En bref

L’expertise comptable couvre vos obligations légales : tenue et révision de la comptabilité, établissement des comptes annuels et de la liasse fiscale, déclarations de TVA, paie et DSN, secrétariat juridique annuel.

Le travail est organisé en révision continue plutôt qu’en rattrapage de fin d’exercice. C’est ce qui rend la clôture sereine, et c’est aussi ce qui rend possible un suivi mensuel si vous en avez besoin.

Pour qui

Bâtiment et immobilier

BTP, architectes, bureaux d’études, AMOA, promotion : des chantiers qui chevauchent les exercices, des situations de travaux à rapprocher des encaissements, des retenues de garantie et une sous-traitance à suivre de près. Votre comptabilité doit suivre le rythme des chantiers, pas seulement celui du calendrier fiscal. Le bâtiment a aussi sa marque dédiée au sein du cabinet : BTP Value.

Médical et pharmacie

Pharmacies, cliniques dentaires, médecins et sociétés d’exercice : une activité réglementée, une rémunération à arbitrer entre BNC et société, du matériel lourd à financer et des remplacements ou des gardes qui compliquent la paie. Vous avez besoin d’un cabinet qui connaît ces règles avant que vous ayez à les lui expliquer.

Nouveaux modèles économiques

Start-up, marketplaces, IA, agences digitales : des revenus récurrents ou d’intermédiation, des paiements fragmentés, des levées de fonds et des BSPCE que le plan comptable n’a pas prévus tels quels. On traduit votre modèle en comptes lisibles, pour vos investisseurs comme pour l’administration.

TPE et PME traditionnelles

Commerçants, artisans, professions réglementées, services de proximité : vous cherchez un cabinet qui tienne vos comptes correctement, vous prévienne avant les échéances plutôt qu’après, et vous parle de votre marge plutôt que de votre liasse.

Ce qu’on fait

Tenue et révision comptable
Enregistrement des opérations, rapprochements bancaires, lettrage, contrôle de cohérence. Menés en continu, pas concentrés sur la clôture.
Comptes annuels et liasse fiscale
Établissement du bilan, du compte de résultat et de l’annexe, liasse fiscale, télétransmission, et un rendez-vous de présentation où l’on commente les comptes.
Situations intermédiaires
Arrêtés trimestriels ou semestriels, demandés par une banque, un associé ou simplement utiles pour ne pas découvrir le résultat au printemps suivant.
TVA et déclaratif fiscal
Déclarations de TVA selon votre régime, CVAE, CFC, IS et acomptes, déclarations annexes. Avec un calendrier des échéances tenu de notre côté.
Paie et déclaratif social
Bulletins de paie, DSN, déclarations aux organismes, soldes de tout compte, suivi des absences et des congés.
Administration du personnel
Contrats de travail, avenants, procédures d’embauche et de départ, conseil de premier niveau en droit du travail.
Secrétariat juridique annuel
Approbation des comptes, procès-verbaux, rapport de gestion, dépôt au greffe, et modifications statutaires courantes.

Notre différence

Un interlocuteur qui connaît votre dossier

Vous parlez à la même personne d’une année sur l’autre, et elle a le contexte : votre activité, vos particularités, les arbitrages passés. C’est ce qui distingue une réponse utile d’une réponse générale.

Des outils qui suppriment la friction

La collecte des pièces, le rapprochement bancaire et les relances sont automatisés. Vous transmettez moins, on ressaisit moins, et le temps gagné sur la saisie est réinvesti dans le contrôle et l’analyse.

La révision en continu, pas au printemps

Les écritures sont révisées au fil de l’eau. La clôture n’est alors qu’un point d’arrêt, pas un rattrapage. Et le jour où votre banque demande une situation, elle est disponible.

L’expertise en détail

Ce que recouvre exactement une mission d’expertise comptable

Une mission d’expertise comptable se définit par une lettre de mission, document obligatoire qui fixe ce que le cabinet fait et ce qu’il ne fait pas. C’est le premier réflexe de vigilance à avoir avec n’importe quel cabinet : demander à lire ce périmètre avant de s’engager, et vérifier qu’il correspond à ce dont vous avez besoin.

Le socle classique comprend la tenue de la comptabilité, sa révision, l’établissement des comptes annuels et de la liasse fiscale. S’y ajoutent, selon les cas, la paie, le déclaratif fiscal courant et le secrétariat juridique annuel. Chacun de ces éléments peut être pris en charge par le cabinet ou conservé en interne : ce n’est pas un bloc indivisible.

Une précision qui évite un malentendu fréquent : l’expertise comptable n’est pas le commissariat aux comptes. Le premier établit et présente vos comptes ; le second les certifie, dans un cadre légal distinct, et ne peut pas être exercé par le même professionnel sur la même entité. Quand une certification est requise, elle est confiée à un confrère indépendant.

Pourquoi la révision continue change la clôture

Beaucoup de cabinets travaillent en deux temps : de la saisie toute l’année, puis une révision concentrée sur quelques semaines après la clôture. Le modèle fonctionne, mais il a deux effets secondaires. Les anomalies sont découvertes des mois après leur survenue, quand plus personne ne se souvient du contexte. Et l’entreprise n’a aucune vision fiable entre deux bilans.

La révision continue déplace ce travail au fil de l’eau. Les comptes sont contrôlés chaque mois, les écarts traités quand ils apparaissent, les pièces manquantes réclamées avant qu’elles ne soient introuvables. La clôture devient un point d’arrêt et non un chantier.

Ce fonctionnement a une conséquence directe pour vous : à tout moment de l’année, vos comptes sont exploitables. Une banque qui demande une situation, un associé qui pose une question, une décision qui engage : la réponse existe sans qu’il faille reconstituer six mois d’écritures. C’est aussi le prérequis technique du pilotage mensuel.

Ce que le cabinet automatise, et ce qu’il ne délègue pas à la machine

Les tâches répétitives sont automatisées : récupération des relevés bancaires, remontée des factures depuis vos outils, rapprochement des règlements, relance des pièces manquantes. Ce sont des opérations où la machine est plus fiable qu’un humain, parce qu’elle ne se lasse pas et ne saute pas de ligne.

Ce qui reste humain, c’est tout ce qui demande un jugement : la qualification d’une opération inhabituelle, l’appréciation d’un risque fiscal, l’arbitrage sur la rémunération du dirigeant, la lecture d’un résultat au regard de ce que vous savez de votre activité. Aucun de ces points ne se traite par une règle automatique.

L’intérêt de cette répartition n’est pas de réduire le temps passé sur votre dossier, mais de le déplacer. Moins de saisie, plus de contrôle et d’explication. C’est ce qui permet qu’un rendez-vous de présentation des comptes soit une conversation utile plutôt qu’une lecture de tableaux.

Comment se passe un changement de cabinet

Changer de cabinet inquiète souvent plus que nécessaire. La procédure est encadrée : le nouveau cabinet prend contact avec le confrère sortant, qui transmet le dossier et les éléments comptables. Le code de déontologie organise cette transmission, et elle se déroule dans l’immense majorité des cas sans difficulté.

Le moment le plus simple est juste après une clôture : l’exercice est arrêté, le dossier est complet, la reprise part d’une base nette. Un changement en cours d’exercice reste possible ; il demande une reprise des écritures déjà passées et un contrôle de cohérence supplémentaire, que nous intégrons au démarrage.

Ce que nous faisons systématiquement à la reprise d’un dossier : un contrôle des comptes de bilan, une vérification des déclarations récentes, et un point sur les échéances à venir dans les trois mois. C’est le moment idéal pour repérer un oubli ou une option fiscale non exercée, parce qu’on regarde le dossier avec un œil neuf.

Questions fréquentes

Non, la loi n’impose pas de faire appel à un expert-comptable : une entreprise peut tenir sa comptabilité elle-même. L’obligation porte sur la comptabilité elle-même, pas sur celui qui la tient. En revanche, seul un professionnel inscrit au tableau de l’Ordre peut établir vos comptes pour vous à titre habituel. Et certaines situations, comme une demande bancaire ou un contrôle, rendent l’accompagnement nettement plus confortable.

L’expert-comptable établit et présente vos comptes ; le commissaire aux comptes les certifie. Ce sont deux missions distinctes, et le même professionnel ne peut pas les exercer sur la même entité : c’est une règle d’indépendance. Le commissariat aux comptes n’est obligatoire que pour certaines structures, selon des seuils de taille, ou sur décision des associés.

Oui, et c’est fréquent dès qu’une entreprise a une personne dédiée à l’administratif. Le cabinet intervient alors en révision : il contrôle, corrige, établit les comptes et prend en charge le déclaratif. Le partage exact des tâches se fixe dans la lettre de mission, et il peut évoluer : beaucoup d’entreprises reprennent la saisie en grandissant, ou la délèguent quand elles n’ont plus le temps.

Le cabinet vous assiste : préparation des pièces demandées, présence aux échanges avec le vérificateur, réponses aux demandes d’information et, le cas échéant, rédaction des observations. Le fait que la comptabilité soit tenue et révisée en continu change beaucoup la sérénité de l’exercice, parce que les justificatifs sont là et que les écritures s’expliquent.

Premier échange

Parlons de votre dossier, pas de nos prestations

Trente minutes pour comprendre votre activité, vos obligations et ce qui fonctionne ou non aujourd’hui. On vous dit ensuite ce que nous ferions, et à quel prix.

On ne lit pas vos bilans. On lit vos ambitions.