Entreprise en difficulté : agir tôt

Détecter tôt change l’issue. C’est notre métier de voir venir.

La pente se lit dans les chiffres des mois avant l’urgence : trésorerie qui se tend, échéances qui passent tout juste, dettes qui s’installent. Presque tout se traverse quand on s’y prend avant la cessation des paiements : on vous aide à agir pendant que toutes les options sont ouvertes.

En bref

Un passage difficile se joue sur le calendrier : traité tôt, il se traverse par des solutions amiables et confidentielles ; traité tard, il ne reste que les procédures subies.

On suit vos chiffres chaque mois : quand la tension apparaît, on en parle, on construit un plan de trésorerie, et on mobilise si besoin avocat et administrateur judiciaire pour les dispositifs amiables.

Vous vous reconnaissez ?

Entreprise dont la trésorerie se tend

La dérive s’installe depuis des mois et l’espoir que « ça va passer » tient lieu de plan : chaque semaine compte désormais.

Entreprise viable mais endettée

L’activité tient, mais PGE, URSSAF et échéances fiscales passent tout juste : l’endettement étrangle ce qui devrait respirer.

Dirigeant face à un contrôle

L’avis de vérification est arrivé : le sentiment d’accusation s’installe, même quand tout est en règle, et il ne faut pas y aller seul.

Ce qui se joue

Au sommaire
  1. 01La trésorerie se tend depuis des mois ?
  2. 02Les échéances fiscales et sociales passent tout juste ?
  3. 03Un contrôle fiscal ou URSSAF arrive ?

La trésorerie se tend depuis des mois ?

Quand la trésorerie se dégrade, l’espoir que « ça va passer » consomme le seul capital qui compte : le temps. Traitée tôt, une tension se traverse ; traitée tard, elle ne laisse plus que des décisions subies.

On construit un plan de trésorerie semaine par semaine et un prévisionnel de retournement. Si la situation le demande, un avocat et un administrateur judiciaire activent les dispositifs amiables (mandat ad hoc, conciliation), confidentiels par nature.

Ce que ça change

Vous agissez avant la cessation des paiements, avec toutes les options encore ouvertes.

Les échéances fiscales et sociales passent tout juste ?

L’activité est viable mais l’endettement étrangle : les dettes fiscales et sociales enflent, les courriers s’accumulent, et l’évitement aggrave ce qu’il voulait éviter. Chaque mois d’attente réduit ce qui peut se négocier.

On monte un plan d’étalement chiffré et le dossier auprès des créanciers publics, on prépare la renégociation bancaire avec un courtier et un avocat. Un seul interlocuteur reprend le dossier en main et parle aux créanciers avant l’incident.

Ce que ça change

La dette est renégociée et étalée avant l’incident, et la spirale s’arrête.

Un contrôle fiscal ou URSSAF arrive ?

L’avis de vérification produit un sentiment d’accusation, même quand tout est en règle. Seul face à l’administration, on en dit trop ou pas assez, et les deux coûtent cher.

Le cabinet, qui tient votre dossier, prépare les pièces et vous assiste pendant les opérations. Quand l’enjeu le justifie, un avocat fiscaliste conduit la défense : vous ne rencontrez jamais l’administration seul.

Ce que ça change

Le contrôle est préparé, accompagné, défendu, et le dossier parle pour vous.

Questions fréquentes

Oui. Le mandat ad hoc et la conciliation sont des procédures confidentielles par nature : clients, fournisseurs et salariés n’en sont pas informés. Et tout ce que vous nous confiez est couvert par le secret professionnel, sans exception.

Avant de s’inquiéter, il faut mesurer : une tension passagère liée à la saisonnalité n’a rien à voir avec une dérive qui s’installe, et c’est ce que le suivi mensuel permet de distinguer. La bonne règle : en parler dès que la question se pose, parce que chaque mois gagné élargit les solutions disponibles.

Oui, des dispositifs existent pour étaler des dettes fiscales et sociales quand l’entreprise est viable, et les créanciers publics préfèrent un plan tenu à un impayé. Le dossier doit être chiffré et crédible : c’est précisément ce qu’on prépare avant de les solliciter.

Parlons-en

Parlons des trois prochains mois, pas du dernier bilan.

Un échange confidentiel pour mesurer où en est la trésorerie, ce qui peut s’étaler et ce qui doit se décider vite. Chaque mois gagné élargit les options. Si c’est pressant, appelez directement le cabinet au 01 40 55 98 80.

Échange confidentiel · sans engagement · rendez-vous en ligne

On ne lit pas vos bilans. On lit vos ambitions.